En Octobre dernier, l’association Tchendukua fondé par Éric Julien et Les Kogis de Colombie ont organisé un voyage à travers la France et la suisse afin d’entrer en dialogue, entré en Zigoneshi : « je te donne tu me donne entrons en dialogue“.

Depuis 1997, l’association réunit celles et ceux qui souhaitent préserver un mode d’existence basé sur le respect de la nature, des autres et la recherche de l’équilibre. Un des objectifs principaux de l’association est de restituer leurs territoires aux Indiens Kogis et d’en préserver l’environnement naturel.

Plus de 1200 hectares ont été restituées à près de 60 familles, soit environ 400 personnes. Ainsi, la communauté peut se réinstaller sur des terres cultivables, recréer des villages, poursuivre ses traditions, veiller à l’équilibre de la nature, en mettant en place, avec l’association, un processus de préservation/ reconstitution de la biodiversité, basé sur les savoir-faire et les connaissances spécifiques.

Kogis-T

Au nombre de 12 000 personnes, riche de 4000 ans d’histoire, la société des Kogis a gardé une relation intime avec le vivant, dont les principes, fondent son organisation sociale et politique. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, massif montagneux en bordure de mer, les Kogis tentent de préserver l’équilibre de la terre, dont ils se considèrent les gardiens.

Le projet Zigoneshi, parrainé par Pierre Richard, propose d’initier et de faire vivre, pendant plusieurs mois, un dialogue entre la société millénaire des Indiens Kogis de Colombie vivant en parfaite communion avec la nature, et notre modernité hors sol qui a externalisé cette nature la qualifiant d’« environnement ».

Le rencontre avec « d’autres » façons de penser le monde et ses réalités, dont certaines sociétés racines sont porteuses, peuvent nous éclairer et ouvrir nos regards, sur les paradoxes et les voies de transformations possibles de nos sociétés modernes vers un développement humain durable.

Les principes Kogis, fondés sur le lien au vivant, peuvent être une formidable source d’inspiration permettant de trouver un équilibre.

Et si, 500 ans après l’arrivée des Conquistadores sur les côtes d’Amérique du Sud et l’édification des premières colonies, un autre voilier traversait l’Atlantique porteur d’une toute autre intention, celle du dialogue ?

Zigoneshi Tour

Le projet Zigoneshi, parrainé par Pierre Richard, a été pensé pour porter un message de dialogue et de fraternité.

Le 19 septembre 2015, Olivier Jehl, skipper du voilier ZIGONESHI, s’élancera de Douarnenez en direction de Point-à-Pitre dans le cadre de la vingtième Mini-Transat. Puis il poursuivra sa traversée vers les côtes colombiennes et le port de Santa Marta à la rencontre des Indiens Kogis.

Il restituera, aux Indiens Kogis, des objets en Or, dispersés à travers le monde, depuis plus de 30 ans.

Alors s’ouvrira le dialogue nourri par la musique, la parole et porté par des valeurs d’échange, de respect et de fraternité, afin d’imaginer ensemble un monde durable pour tous.

Ce projet se propose d’initier et de faire vivre, pendant plusieurs mois, un dialogue entre la société millénaire des Indiens Kogis de Colombie vivant en parfaite harmonie avec la nature, et notre modernité hors sol qui a externalisé cette nature la qualifiant d’« environnement ».

Improbable tissage créatif, entre la parole et la musique, hier et demain, jeunes et anciens, afin de décoloniser nos imaginaires, élargir nos horizons, et accompagner la mutation de nos sociétés modernes.

En Kogi, le mot Zigoneshi a de multiples significations: « Je t’aide, et tu m’aides, je te donne et tu me donnes ». Il est synonyme d’échange et d’entraide, ce projet est la réponse à une demande formulée par les Kogis, eux-mêmes, lors de leur visite en France en 2012.

 

Lors des conférences, Othello Ravez introduisit un temps de centrage avec son didgeridoo, ses subtilités et sa sensibilité. Cette musique, cette résonance ancienne de milliers d’année, provenant de la culture des Aborigènes d’Australie permit au public d’entrer en écoute, en accueil, et de saisir cet instant précieux de dialogue avec les Kogis.

Les 3 sages, philosophes, botanistes, scientifiques, astrologues, éducateurs…. on accueilli avec bienveillance le son du didgeridoo et on même rajouté : “Nous sommes heureux de voir que chez vous des jeunes joue de cette musique. Nous jouons la musique lors d’instant de communions pour les plantations ou les récoltes, ou bien encore sur les sites sacrés. Nous connaissons cette vibration et en jouons aussi chez nous…“

Et Othello de comprendre que : “je suis agréablement surprit qu’ils connaissent les mêmes sons que le didgeridoo. L’un d’eux me partageait qu’ils jouent chez eux dans de longues courges calebasse et produisent les même sons. Le didgeridoo ne viendrait donc pas seulement des Aborigènes d’Australie…“

Ce fur enfin l’occasion pour Othello Ravez de rejouer avec de grands artistes tel que Lorenza représentante des indiens navarro, Léonardo Trincabelli joueur de hang, Bruno Robillard pianiste, Michel Podolak chef d’orchestre, Phillippe Fournier et quelques membres de l’Orchestre de Confluence de Lyon

LEs-musiciens

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Une tournée riche de sens humain, de partage, d’écoute et de présence. Suivez la suite des aventure Zigoneshi :

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